| |||||||||
|
|
Your Mountain Experience.Equipement de montagne Moustequon![]() MoustequonComment bien choisir ses mousquetons et ses dégainesLien essentiel entre la corde, fil de vie du
grimpeur, et les points d’assurage, le mousqueton tient une place de
premier plan dans la panoplie. Mais l’ampleur de la gamme de mousquetons
désormais disponible a de quoi laisser perplexe. Il existe en effet des
dizaines, voire centaines de modèles de formes, matériaux et donc
usages différents. Heureusement, il y a moyen de faire un point précis
sur cette «jungle». Les mousquetons de progressionToujours plus petit,
toujours plus léger Doigt droit ou doigt coudé ? Doigt classique ou
doigt fil ? Les mousquetons
originaux On trouve aussi des
mousquetons à sangle captive. Point fort incontestable de ce type de
modèle, le fait que le mousqueton ne puisse pas se mettre en travers et
donc mal travailler et risquer d’exploser en cas de chute. Une riche
idée (DMM Mamba par exemple) mais qui présente deux
inconvénients. Quant au Kong Frog, son apparence ne fait certes plus penser à un mousqueton, mais c’est pourtant bien un « connecteur » permettant de relier la dégaine au point d’assurage. On pourra apprécier en particulier qu’il reste ouvert même si l’on ne maintient pas la pression sur les ergots (pratique pour mousquetonner à bout de bras !). Surtout, sa configuration unique lui permet de toujours travailler en position optimale puisqu’il ne peut se mettre en travers ou se trouver en position doigt ouvert (et pour cause, il n’a pas de doigt !). En contrepartie, sa polyvalence est malheureusement réduite car il ne peut pas se clipper sur tous les types d’ancrages. Ainsi de nombreux pitons et les broches scellées lui sont interdits d’accès. Dommage, on l’aime bien ce Frog... Les mousquetons de sécuritéLes dispositifs de verrouillagePar mousqueton de
sécurité, on entend les modèles équipés d’un dispositif de verrouillage
du doigt. Il existe en différents systèmes : vis, virole, bague. Chacun à
une spécificité et donc un usage plus approprié. Les formesComme pour les mousquetons
de progression, on trouvera diverses formes de corps, mais on peut ici
plus aisément encore les catégoriser. 2 : Les HMS ou poire : ils ont une forme en évasement vers le haut pour une très large ouverture. En outre, la partie haute du mousqueton est presque plate de façon à accueillir soit des nœuds volumineux (cabestan, demi-cabestan...) soit une double corde en coulissement. 3 : Les symétriques : ils ont une forme presque ovale avec le doigt parallèle à l’axe du corps du mousqueton. Ils allient une bonne résistance à une facilitation d’utilisation avec une poulie (mouflage). Cette forme symétrique facilite aussi le retournement du mousqueton dans l’ancrage en cas de besoin. Les mousquetons spécifiques pour appareils d'assurageDans cette catégorie des mousquetons de sécurité, quelques modèles très spécifiques. Le Petzl Freino est muni d’un ergot de freinage permettant d’augmenter le pouvoir de friction et donc de frein d’un descendeur ou appareil d’assurage lors de son utilisation en position de descente (rappel ou moulinette). Néanmoins, ce dispositif ne fonctionne que sur corde à simple... Le DMM Belay Master est, lui, doté d’une pièce pivotante en plastique qui vient bloquer la vis du mousqueton. Cela présente un double avantage : celui de verrouiller complètement la vis certes, mais aussi celui d’empêcher le mousqueton de se retourner et au système d’assurance de se mettre en travers sur le doigt. Bien vu ! Les mousquetons de via ferrataSi ce type de matériel était quasiment inexistant il y a une dizaine d’années, de nombreux fabricants s’y sont désormais attelés. Il faut dire que le marché est vraiment devenu important avec une pratique de cette activité en expansion, renforcée récemment par le développement des « parcs aventures » et autres « acro-branches », dans lesquels on utilise le même type de matériel. La demande suscitant l’offre, il y a aujourd’hui pléthore de longes et mousquetons dédiés à la via ferrata. On retrouve malgré tout dans cette catégorie deux grands types de modèles : ceux issus de l’alpinisme et ceux développés spécifiquement. Dans les deux cas, ces mousquetons sont conçus pour fournir des résistances très élevées de façon à répondre au mieux aux risques de rupture provoquées par des chutes à fort facteur de chute qui sont potentiellement envisageables en via ferrata. Les modèles issus de l'alpinismeLes modèles dérivés directement de la gamme alpinisme sont généralement des modèles de forme HMS qui répondent à la norme K (via ferrata). Leur système de verrouillage est la plupart du temps constitué d’une bague automatique à manipulation unique (généralement de haut en bas) pour simplifier le mouvement répétitif du passage de la longe à chaque point de renvoi du câble. On trouve parmi ceux-ci l’Edelrid Via Ferrata, le Petzl Vertigo, les Camp Ferrate et Adventurer ou le Simond Jumbo VFA... L’avantage de ces modèles ? Ils peuvent être adaptés sur la plupart des longes existantes, le tout pour un coût pas trop élevé, de l’ordre de celui de mousquetons classiques. Les modèles spécifiquesLes modèles spécifiquement développés pour la pratique de la via ferrata se présentent généralement avec un système de verrouillage double mais bien sûr manipulable d’une seule main. Il s’agit d’une gâche sur le côté opposé au doigt, sur laquelle il faut appuyer pour pouvoir débloquer le doigt lui-même. C’est la paume de la main qui appuie sur la gâche pendant que les doigts de la main, dans une préhension naturelle de l’ensemble du mousqueton, ouvrent le doigt du mousqueton. En outre, ces mousquetons spéciaux sont pour la plupart construits avec un emplacement dans le corps pour recevoir de manière captive la longe, là encore de manière à éviter mise en travers ou retournement dangereux du mousqueton en cas de chute. On retrouve parmi les meilleurs représentants de ces modèles le Camp Hercules, le Kong Tango, le Salewa Attac, le Mammut Brenta... La qualité et la performance ont un revers : un poids supérieur, mais surtout un tarif plus élevé de ces modèles. Le système Keylock et ses cousinsCe système a probablement
été l’une des étapes marquantes dans l’histoire du mousqueton puisqu’il a
révolutionné le lien entre le doigt mobile et le corps du mousqueton.
En effet, le mousqueton classique présente sur corps une gorge dans
laquelle vient s’emboîter une barrette logée dans l’extrémité du doigt.
Cela permet à la barrette, dans sa position normale en doigt fermé, de
solidariser le corps et le doigt et ainsi faire travailler l’ensemble
tel un « anneau ». Le système Keylock supprime cette barrette et donc la
nécessité de l’encoche sur le « nez » du mousqueton. L’un des premiers
exemples de ce type de mousqueton fut le Petzl Spirit,
rapidement suivi par quasiment tous les autres fabricants, dont certains
ont développé leur propre système comme, par exemple, Simond
avec le Spider. Les procédés de fabrication des mousquetonsIl
existe trois procédés de fabrication pour les mousquetons, tous prenant
comme matériau de départ un tube d’alliage d’aluminium pour des raisons
évidentes de poids. Signification du marquage sur le corps du mousquetonDans
le domaine qui nous intéresse, soit celui des mousquetons à usage
sportif, la réglementation impose un peu moins de détails que dans celui
des mousquetons à usage professionnel. Malgré tout, de nombreuses
indications doivent apparaître sur le corps du mousqueton, de façon à
renseigner son utilisateur. Sont ainsi obligatoires :
*
Prix exclud VAT, frais de livraison non inclus |
Panier
Votre panier est vide.
Connexion
Promotion du mois
*
Prix exclud VAT, frais de livraison non inclus |
|||||||
| |||||||||